Incarnation de la folie décadente, puissance abstraite aux envies meurtrières. Car la ville est tout et que tout est la ville. Venez découvrir une nouvelle forme de déicité malsaine et écrasante.
 
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 Eric Orlansky

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Eric Orlansky

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Date d'inscription : 21/08/2012

MessageSujet: Eric Orlansky   Sam 25 Aoû - 12:10

Eric Orlansky



    Nom & prénom : Eric Orlansky

    Âge, poids, taille & profession :
    Eric est âgé d'une vingtaine d'années, il est svelte, voir maigre, pour une taille qui n’excède pas le mètre soixante-cinq. Ses épaules solides l'empêchent de paraitre trop rachitique, mais sa carrure n'a cependant rien d'impressionnant. Après avoir arrêté ses études, il travailla dans un supermarché puis dans une animalerie, job qu'il appréciait particulièrement, ayant toujours voulu travailler avec des animaux dans sa jeunesse. Il a hérité son nom de famille de son beau père, issu d'une famille juive, sa mère vient, elle, du Massachussets.

    Physique :
    Eric, de par sa petite taille et sa carrure peu imposante, mais également son caractère, est quelqu'un de discret, quelqu'un qui a tendance à s'effacer, à prendre peu de place. Il ne parle pas fort et on ne le remarque que peu. Dire de lui qu'il est séduisant ne serait pourtant pas mentir, si on prends le temps de le regarder on peut s'apercevoir que ses yeux noisettes sont très profonds et que la forme de son visage est très agréable. Il a un grand front et beaucoup de cheveux, qu'il doit couper régulièrement car ils ont tendances à boucler rapidement. Il porte de petites lunettes rondes qui corrigent une légère presbytie, mais une mâchoire carrée ainsi qu'une barbe fine et étendue l'empêchent d'avoir une tête de premier de la classe. Frileux, Eric se couvre de pulls, d'écharpes, de manteaux longs et de bonnets. Il a les traits creusés par la fatigue et le stress et même si lorsqu'on le voit on peut voir qu'il est bon et droit, il est facile de ressentir son malaise constant, son manque de confiance en présence d'autres personnes. Dans sa façon de se comporter comme de parler retranscrivent une sorte de crainte fébrile plus ou moins bien masquée. Ses manières comme sa politesse sont cependant irréprochables. Il dispose d'une petite montre au fin bracelet de cuir, cadeau de ses parents et d'une sorte de bracelets fait de petits coquillages et de perles de bois. Quand il allait travailler il portait une chemise blanche avec une cravate rouge. Il y avait brodé sur le dos sa chemise, comme sur celle de chaque employé, les mots "Can I help you ?". Chemise qu'il décida de garder pour des raisons qui lui échappent encore et qu'il porte actuellement sous son pull et son manteau.
    Il fume, très peu mais il fume. Il roule lui même ses cigarettes et bien qu'il préfère la fumée qui émane d'une pipe, il ne le reconnaitra jamais car cette odeur lui rappelle amèrement son beau père. Il a les doigts jaunes et tousse souvent, mais ne s'en soucie pas, pas plus que de ses quelques caries qu'il refuse de faire soigner. Il a sur l'avant-bras gauche une très large cicatrice, reste d'un accident particulièrement violent sur lequel il évite de s'exprimer. La pose d'une broche métallique fut nécessaire. Il porte un bandage pour reposer son bras meurtri mais depuis quelques semaines elle n'est plus nécessaire et il peut se servir de son bras pour quelques tâches ainsi que pour porter des objets si ils ne sont pas trop lourds. Il est malheureusement gaucher.

    Mental :
    Eric est un homme d'une intelligence et d'une pertinence d'esprit certaines, cependant, il a toujours été freiné dans ses projets personnels comme sentimentaux par un important manque de confiance en lui. Sans cesse à se remettre en question, il a du mal à se définir totalement tellement il peut être facilement bouleversé et déboussolé. Son accident, comme son éveil particulièrement difficile, l'ont hautement perturbé et ont fait de ce personnage auparavant timide et stressé, quelqu'un de grandement apeuré, voir de paranoïaque.
    La mère d'Eric lui a toujours donné une éducation irréprochable, basée sur des principes de bonté et de générosité envers les autres. Un conditionnement à la bonté auquel il ne s'opposa pas et qu'il s’appropria au fil des années comme étant le fil conducteur de sa personnalité, la seule chose qu'il ne pouvait remettre en cause, le fondement sacré de son âme. Quelles que soient les difficultés, il ne pouvait en effet pas s'imaginer vivre dans un monde où l'amour et la générosité gratuite n'auraient leur place et il a toujours fait de son mieux pour les dispenser à son échelle de timide maladif et socialement atrophié. Il fait aujourd'hui, à l'âge vingt-quatre ans la fierté de sa mère, qui est très heureuse qu'il n'ait pas mal tourné dans une ville où la délinquance et le crime sont monnaie courante. Lui s’ennuyait dans une vie un peu vide, ponctuée de sorties avec ses amis et de doux fantasmes sur la possibilité jour rencontrer une demoiselle qui l'aidera à surpasser ses problèmes.
    Depuis son éveil, il est torturé entre ses principes qui lui dictent d'accorder sa confiance et son aide à qui le veut bien, et sa peur grandissante qu'on se joue de lui, qu'on le trompe et le trahisse. Aussi est il toujours aussi enclin à se dévouer pour autrui, mais son aversion pour les inconnus ne cesse d'augmenter. D'un autre côté, si il se remet toujours autant en cause, son éveil difficile l'a malgré tout aidé à vaincre sa timidité et à s'affirmer, il sait maintenant qu'il est important de pouvoir se ressaisir rapidement, et ce dans toute situation.

    Souvenirs :
    Eric est né de l'amour éphémère entre une jeune femme naïve et un artiste égocentrique, violent et dérangé. Lorsque Eric avait dix-huit mois, sa mère tomba à nouveau enceinte et son père, qui la trompait depuis déjà quelques temps, s'en alla sans dire un mot, en mettant le feu à l'immeuble. Le feu fut vite maitrisé, mais une jeune femme, voisine de pallier et amie de la mère d'Eric, mourut dans l'explosion d'une bouteille de gaz. Eric avait lui aussi failli mourir dans l'incendie et sa mère se promit de tout faire pour offrir à ses deux fils le meilleur avenir possible, loin du milieu dans lequel elle avait grandi et des gens avec qui elle avait eu l'habitude de vivre jusque là. L'accouchement du frère d'Eric, Peter, se passa très mal et il fallut pratiquer une césarienne pour extraire le cadavre de l'enfant du ventre de la mère. Trois ans plus tard, elle s'installa avec un homme juif, plus vieux qu'elle mais correct et sain. Il avait assez d'argent pour lui permettre d’élever Eric, alors âgé de cinq ans et était suffisamment droit pour lui apporter la stabilité dont elle avait besoin. Ils s'aimaient, et elle trouva en cet homme, parfois sévère et dur, un pére idéal pour Eric. De son côté, il avait un peu de mal à accepter cet homme qui était soudainement entrer dans sa vie et qui faisait preuve d'autant d'autorité. Toujours en conflit avec son beau-père, il arriva à Eric de se prendre quelques violentes baffes, et il ne comprenait pas pourquoi sa mère n'était pas de son côté. L'un dans l'autre, il fini par se faire à cette présence étrangère et même par l'accepter comme son père au bout de quelques temps, quand il réalisa que celui ci, malgré sa sévérité, passait beaucoup de temps avec lui et cherchait sans cesse à lui faire plaisir.
    Dans sa jeunesse, il failli se laisser emporter par une bande de jeune dans laquelle il était entré par un ami d'enfance. Pour impressionner une fille, il entra par dans une discothèque, pendant les vacances, et tenta de mettre en marche la musique et les lumières, pour eux seuls. Un romantisme que les policiers ne virent pas d'un bon œil et une nuit au poste, accompagnée d'une fumée monumentale de la part de ses parents, suffirent à le dissuader de poursuivre dans la voie de l'illégalité. Après cela, il ne tarda pas à avorter ses études pour prendre un travail et s'installer. Son beau-père voulait qu'il vole de ses propres ailes et cela le démangeait également.

    Éveil :
    Sarah ne s'était pas présenté à la boutique depuis plus d'une semaine et personne ne savait pourquoi. La disparition de cette charmante jeune femme de vingt ans qui travaillait à mi temps pour payer ses études en école de commerce inquiétait grandement Eric, qui avait eu pour elle le coup de foudre et qui avait de bonnes raisons de croire qu'il avait toutes ses chances pour une fois. Aussi fut il heureux et extrêmement soulagé de la croiser dans la rue un Vendredi soir, alors qu'il rejoignait des amis devant la station de métro de l'hôtel de ville. Il l'aborda, lui demandant comment elle allait et ce qu'elle faisait ici. La jeune femme le dévisagea alors pendant plusieurs longues secondes, d'un regard qui avait quelque chose de vide et d'effrayant, du regard d'une personne profondément perdu dans les limbes de son esprit, avant de lui déclarer, comme soudainement revenue à la vie, qu'il avait du faire une erreur. Eric tressaillit sous le choc et manqua de tomber, ce qui eu pour effet de faire rire la jeune femme, du beau rire cristallin qu'il aimait par dessus tout chez elle. Elle commença à s'éloigner, mais il la retint par l'épaule. "Lâchez moi monsieur !" Ordonna-t-elle. Il la regarda avec intensité, l'air effrayé qu'elle affichait était d'une sincérité saisissante, mais tout ce qu'il voulait comprendre c'était pourquoi est-ce qu'elle faisait semblant de ne pas le reconnaitre. Il desserra son étreinte et elle s'en alla d'un pas rapide.
    "Sarah, qu'est ce que tu fais ?" Put-il simplement demander en s’élançant à sa poursuite. "Sarah, pourquoi tu fais ça bordel ? Qu'est ce que je t'ai fais ? Si JB t'as raconté des trucs sur moi c'est des conneries, on s'est engueulé l'autre jour. Sarah... !" Commença-t-il tandis qu'il la suivait en remontant la rue. Celle ci ne répondait pas et n'osait se retourner. Arrivée devant un immense hôtel, à deux pas d'un carrefour important, elle aborda deux policiers en train de discuter.
    "Cet homme me suit et ne cesse de m'importuner, je vous en prie..." Supplia-t-elle. Leur visage devint subitement impassible et ils s’approchèrent d'Eric, qui tentait encore de convaincre Sarah qu'il la connaissait, comme incapable de comprendre que quelque chose d'important, de grand, venait de bouleverser sa vie. Ils lui demandèrent de les suivre, il hésita un instant, fébrile et tremblotant, puis refusa, il ne pouvait pas la laisser partir comme ça, il voulait se plonger dans son regard, y voir une étincelle de reconnaissance. Alors qu'ils allaient le forcer à les suivre, il frappa l'un des agents au visage sans réfléchir avant d'être rapidement maitrisé, et il regarda Sarah s'éloigner sur le trottoir, impuissant et anéantie.

    Le lendemain il se réveilla dans une cellule sale et humide, il allait devoir payer une amande pour agression sur un représentant des forces de l'ordre et risquait d'avoir de graves ennuis avec la justice si la jeune femme portait plainte ou se plaignait de lui à nouveau. Les choses ne furent pas aussi simple et il passa en prison de longs jours. On le nourrissait de façon irrégulière et il ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Lorsqu'on voulait bien répondre à ses questions, il obtenait des réponses sans cesse différentes, que ce soit quant au crime qu'il avait commit ou à la date à laquelle il devait sortir. Il tenta plusieurs fois de joindre sa mère mais tomba sur un vieillard perdu. Un soir, alors qu'il dormait, il fut réveillé en sursaut par plusieurs agents qui étaient entrés dans sa cellule et lui avaient enfilé une cagoule sur la tête, il fut frappé inlassablement avec une violence rare aux côtes et au visages pendant plusieurs minutes tandis qu'on le traitait de tout les noms. Il comprit alors que les hommes qui le frappaient pensaient qu'il avait tué un policier. Etait-il possible que l'homme qu'il avait frappé au visage soit mort ? Ils devaient forcement faire une erreur, le prendre pour quelqu'un d'autre, le garder pour de mauvaises charges. Il n'eut cependant pas l'occasion de s'exprimer, trop occupé à tenter de ne pas s'étouffer avec son propre sang.
    Quelques jours plus tard, alors qu'Eric avait l'impression qu'on ne l'avait nourri depuis une éternité, un policier vint ouvrir la porte de sa cellule et le guida dehors, en lui recommandant de ne plus boire autant d'une voix grave et forte qu'il avait déjà entendu durant son passage à tabac, et en lui remettant une amende pour ivresse sur la voie public. Eric attrapa le billet en tremblant et quitta le poste en courant. Dehors il faisait horriblement sombre, les lampadaires étaient éteints et il ne voyait pas la lune dans le ciel nuageux qui recouvrait la ville. Il reconnaissait mal le quartier et déambula longuement dans le noir, s'appuyant contre les murs et se demandant pourquoi les passants n'avaient aucun mal à se repérer dans ce noir épais et froid. C'est alors qu'il croisa pour la première fois, sur une petite place piétonne entre de vieux immeubles, des éveillés. Ils étaient deux et se disputaient avec vigueur. Aujourd'hui encore il ne comprends pas bien ce qu'il s'est passé durant cette dispute, mais il perdit à la suite d'une sorte d'explosion étrange l'usage de son œil gauche et toute sensation de toucher avec les doigts durant deux semaines durant lesquelles il faillit mourir à de nombreuses reprises.

    Particularités :
    Depuis quelques temps, l'alcool semble avoir sur lui un effet particulier. En dehors des dommages classiques liés à la consommation d'alcool, il semble que cela provoque chez Eric un stade d'éveil aigüe assez particulier, comme une hyper sensibilité à ce qui l'entoure accompagné d'une prise de conscience monstrueuse et effroyable et cela le rend capable de prouesses verbales et de quelques phénomènes dérangeants. Cela lui permet également d'être étonnamment bon aux jeux de cartes, même lorsqu'il n'en connait pas les règles. Il garde de particulièrement mauvais souvenirs de cette particularité, ainsi qu'un intense sentiment de frustration, ce qui le pousse à éviter toute consommation d'alcool.

    _________________

    Histoire :
    HISTOIRE

    _________________


    Un petit mot du joueur ? :
J’espère que ce personnage vous plaira, en dehors du RP avec Aether il n'a été conçu pour aucune utilisation particulière donc je pense qu'on peut dire qu'il sort du cœur. Je m'auto-valide, mais n'hésitez pas à donner votre avis ou à me faire remarquer des incohérences ! (Comme pour les fiches de tout le monde d'ailleurs, tout avis est bon à prendre et je pense que personne ne dira le contraire.)
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Eric Orlansky
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