Incarnation de la folie décadente, puissance abstraite aux envies meurtrières. Car la ville est tout et que tout est la ville. Venez découvrir une nouvelle forme de déicité malsaine et écrasante.
 
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 Adam Barwylski

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Adam Barwylski

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Date d'inscription : 20/11/2011

MessageSujet: Adam Barwylski   Mar 15 Mai - 19:43

Adam Barwylski

Spoiler:
 


    Nom & prénom : Adam Barwylski

    Âge, poids, taille & profession : 
    33 ans, 84 kilos, 1 mètre 79, Cadre.

    Physique : 
    Vous savez, Adam est un type bien. Ça se voit sur son visage, sur tout son corps. Il a ce physique du gars sympa, vous savez, un peu banal, avec une tête qui inspire la confiance. Les yeux bleus, le nez peu être un peu trop long, un peu rondouillard aussi. Il est quand même beau, enfin, commun.
    Adam a des cheveux châtains clairs, qu'il ne coiffe pas vraiment, vous savez, pour faire « dans le vent » comme il dit. Il paraît que ça plaît aux filles... Ses cheveux sont plutôt courts, environ un centimètre et demi.
    Il n'est pas très musclé, ne pratiquant pas d’activité sportive, hormis la marche d'une demi heure qu'il accompli chaque matin et chaque soir en allant et en partant de son travail. De toute façon, Adam n'en aurait pas besoin, vu qu'il ne mange que très peu.
    Il a trente trois ans, mais on lui dis souvent qu'il en fait plutôt une vingtaine. C'est du au fait que son visage ne soit pas buriné ou ses mains calleuses et usées, puisque Adam n'effectue que très peu de travaux manuels. Il ne possède pas non plus de cicatrices ou de marques, hormis de petites marques, des restes de ses cabrioles d'enfance. Il ne porte pas de lunettes, mais des lentilles de contact, qu'il préfère utiliser car elles sont plus discrètes.
    Il est le plus souvent vêtu d'un polo vert, ou d'un bleu. Il porte quasiment tout le temps le même vieux jean noir élimé. Il porte des chaussures noires assez neuves, comparé a ses autres habits. En cas de froid, ce qui est assez courant dans la ville, il a une veste noire qui lui arrive jusqu'au genou environ. Elle fait aussi office de vêtement de pluie, même si le fait qu'elle soit faite d'une matière perméable est assez gênant. Adam se considère en dehors de la mode, qui est bien trop changeante a son goût, et par conséquent il est très fréquemment habillé ainsi.


    Mental : 
    Adam est naïf. Très naïf, et cette particularité de caractère lui joue bien souvent des tours. Il est très facile de lui faire gober n'importe quel mensonge. Même si ce n'est pas la seule facette de son caractère, c'en est la principale. Il est naïf, certaines mauvaises langues diront débile, ce qu'il n'est pas du tout.
    Il est juste facilement influençable. D'autant qu'il n'a pas vraiment la parole facile, ce qui n'améliore pas ses relations en société. Il est en fait timide, même si il n'ose pas se l'avouer. A l'école, il avait peur de parler aux filles et aujourd'hui, il a peur de contredire les gens.
    Et oui, en plus d'être naïf et timide, Adam est contre toute forme de conflit. Il déteste l’affrontement, physique ou psychologique. Il cherchera toujours a désamorcer tout accrochage l’impliquant, directement, ou non. Il ne s'est d'ailleurs jamais battu. Cette peur du conflit et cette timidité ont quand même des conséquences sur la psychologie d'Adam. Il est torturé intérieurement, et renferme en lui tout ses sentiments, même si il lui arrive de coucher sur papier, dans un journal qu'on pourrai qualifier d'intime, ses sentiments et impressions sur ce qu'il a fait pendant sa journée.
    Ce journal est un peu un exutoire pour lui, un moyen de libérer toute frustration ou sentiment néfaste retenu pendant la journée. C'est pourquoi il est si souvent souriant.

    Souvenirs : 
    (ICI CA SE PASSE EN 1939 EN POLOGNE, PERE DU PERSONNAGE)
    Le soleil s'est levé depuis peu de temps sur le village. La vieille était déjà dehors, en train de tricoter, et elle ne semblait pas se préoccuper du froid ambiant, alors même que les chevaux étaient encore blottis dans l'étable et que les vitres sales étaient blanchies par le givre. La vieille n'a jamais froid. La vieille ne quitte jamais son poste, devant sa porte, hormis une fois que la nuit tombe et qu'elle ne peut plus voir ses créations.
    La vieille, je ne l'aime pas. Elle n'est pas très gentille, et elle me fait un peu peur. Ses yeux de faucon semblent guetter les moindres faits et gestes des personnes, comme pour enregistrer toute la vie du village. Mais la vieille a des poules, et ses œufs sont les moins chers. Alors, chaque matin, je me lève tout pour lui en acheter, les plus beaux.
    Une fois rentré, je pose les œufs sur la table de l'unique pièce de la maison en essayant de faire le moins de bruit possible afin de ne pas réveiller ma mère, et me glisse dans mon lit afin d'essayer de dormir un peu. Je ne sais pas vraiment si je n'ai dormis que quelques minutes, ou si plusieurs heures ont eu le temps de s'écouler, mais je suis réveillé brusquement, alerté par le bruit d'avions. En ces temps de début de guerre, il n'est pas rare d'entendre des avions passer, mais a ce moment ont aurai dis qu'une dizaine d'avions survolaient la zone.
    C'était le cas. Mais il n'y en avait pas qu'une dizaine, plutôt une trentaine, en approche rapide.
    La vieille était rentrée.
    A vrai dire, il n'y avait personne dehors. Je compris très vite que les avions ne passaient pas juste pour parader. Quand la première bombe s'écrasa et explosa sur la maison de la vieille, je compris.
    Un bombardement. Un bombardement, sur le village. Fuir. C'est la seule idée qui s'imposa a mon esprit. Ma mère, mes amis, plus rien n'avait d'importance, hormis la vie. J'ai couru, dans la forêt, jusqu'à ce que je n'en puisse plus. Les cris en provenance du village n'étaient presque plus audibles, mais l'odeur horrible du bois et des chaires brûlées parvenait encore jusqu'à mon nez. Mère était sûrement déjà morte, Je n'avais plus aucunes affaires, rien d'autre que mes habits, mais je savais ou je devais aller. L’Amérique, les états unis. Mère m'avait dit que ce pays était une gigantesque île, protégée de tout conflits, et que c'était une terre idéale.
    Je savais que pour aller sur cette île, il fallait prendre un bateau. Hors le bateau était payant et je n'avais pas un sous. Heureusement nous n'habitions pas très loin de la côte. Je dormais la nuit dans la forêt avant de me diriger, au petit matin, vers la côte. Le soleil était presque a son zénith quand la mer se dévoilait devant moi.
    De nombreux bateaux semblaient sur le départ. Au loin, une dizaine de bateaux quittaient le port et les quais étaient bondés. Il ne me fus pas difficile de me faufiler jusque dans la cale d'un des bateaux, qui partait pour les États Unis-je l'avais entendu dire par une vieille dame qui semblait parler toute seule.
    C'est ainsi que l’Amérique s'ouvrait a moi, et par la même occasion que je m’établissais dans la ville.

    (RETOUR AU PERSO)

    Je ne me souviens pas vraiment de mon enfance, hormis de mon père. Il me faisait peur. Il me battais, souvent même, et les fois ou il ne me hurlait pas dessus, c'était parce qu'il était en train de travailler, a l'épicerie qu'il avait réussi a ouvrir. Chouette épicerie, il y avait un rayon complet avec des bonbons.
    Par contre, je garde des souvenirs nombreux de mon adolescence. Je me rappelle du lycée ou j'étais, un petit lycée de quartier, ou j'étais souvent premier, et d'ailleurs, j'ai toujours bien réussi ma scolarité. Je n'étais pas vraiment populaire a l'école, a cause de mes résultats qui déclenchaient la jalousie chez mes camarades, mais j'avais un groupe d'amis avec qui j'ai passé de bonnes premières années.
    Une fois mes diplômes en poche, j'ai rapidement trouvé un travail dans une petite entreprise, ou j'ai progressé pour rapidement devenir un des cadres supérieurs. De ce côté, ma vie est plutôt simple.


    Particularités : 
    Adam ne manifeste pas encore de particularité.

    Éveil : 
    Mon réveil sonna, me tirant de ma torpeur. J'ouvrai lentement les yeux, mais j’eus vite l'impression que quelque chose avait changé chez moi. Je n'arrivai pas a trouver ce qu'étais ce quelque chose, mais je sentais qu'il était absent, ou qu'il avait changé. Ce sentiment ne me quitta pas avant que je ne sorte de mon appartement, et très vite j’effaçai cette impression de mon esprit. Sur la route qui menait a mon appartement, je remarquai une ruelle sombre que je n'avais jamais vu auparavant. Un panneau en liège était accroché sur l'un des murs, et une affichette rédigée a la main parlant des ''enfants de la ville'' était placardée. Je ne m'y intéressais pas vraiment, et continuais ma route.
    Arrivé a mon travail, j'empruntai l'ascenseur pour me rendre a mon étage, le quatrième. Je poussai la porte de mon bureau et m'asseyais sur mon fauteuil, poussant un soupir de satisfaction. J'étais fier de ce que j'avais accompli, devenir un homme important.
    Mais une intrusion dans mon bureau interrompit mes pensées. Un homme vêtu d'un costard noir venait d'entrer. Il parut surpris, avant de me demander ce que je faisais dans son bureau. Je lui retournais la question, en ajoutant qu'il devait se tromper de bâtiment ou d'étage, mais il m'affirma travailler ici depuis une dizaine d'années. Nous décidâmes d'aller voir mes collègues de travail pour prouver a l'homme qu'il se trompait. Mais ils dirent la même chose. Un m'identifia même comme un des employés du service postal. Je compris que quelque chose n'allait vraiment pas.
    Je décidai de sortir, vérifier que je ne m'étais pas trompé de bâtiment, ce qui aurait quand même été étrange, mais j'étais a la bonne adresse. Un horrible sentiment de désespoir m’envahis alors, en même temps qu'une incompréhension de l'histoire qui m’arrivais. J'ai décidé de prendre le chemin de ma maison pour clarifier les choses au calme, mais je ne parvins pas a revenir chez moi. Ma maison n'existai plus.

    Autre : 
    Sa particularité se dévoilera sûrement pendant le RP avec Wolf.
    Le RP commence là ou fini l'éveil. Adam ne sait rien, et n'est en fait pas conscient de son nouveau statut.

    _________________

    Histoire :
    A venir.

    _________________


    Un petit mot du joueur ? :
    DaAce
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Lord milk
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MessageSujet: Re: Adam Barwylski   Mar 15 Mai - 21:19

Ça fait un moment que je n'avais pas vu d'écrit de ta patte, c'est surprenant.

J'aime bien, c'est chouette. C'est un peu bizarre quand il fuit dans la forêt puis fait "Bon, ma mère doit être morte à l'heure qu'il est, allons en Amérique.", pour moi tu passes un peu vite sur ce passage, mais sinon c'est un passage sympathique.

Étant donné que tu ne mets pas de particularité pour l'instant, il faudra cependant que tu me préviennes avant de la développer au cours d'un RP ou quoi que ce soit, oubli pas !

En dehors de quelques fautes éparses, rien à redire. Validé donc.

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Adam Barwylski
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