Incarnation de la folie décadente, puissance abstraite aux envies meurtrières. Car la ville est tout et que tout est la ville. Venez découvrir une nouvelle forme de déicité malsaine et écrasante.
 
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 Phillip Buckner.

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Phillip Buckner

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Date d'inscription : 11/05/2012

MessageSujet: Phillip Buckner.   Sam 12 Mai - 0:44

Phillip Buckner.




    Nom & prénom : PHILLIP BUCKNER.

    Âge, poids, taille & profession :
    26 ANS, 60 KILOS, 1 MÈTRE 70 CENTIMÈTRE, AMERICAIN.

    Physique :
    Devrais-je plutôt m’attarder sur l’homme, ou sur le fauteuil sur lequel il est cloué ? Phillip a perdu l’usage de ses jambes depuis son éveil, il y a quelques mois de cela, il est donc en fauteuil roulant depuis lors. Notre protagoniste possède des bras assez musclés, surtout comparé à la taille de ses jambes, privées de leur fonction élémentaire. C’est donc sur quatre roulettes et la seule force de ses bras que repose sa mobilité, elle-même réduite depuis l’apparition de sa particularité, qui ne lui facilite pas la tâche, quand bien même elle lui a permis une meilleure adaptation à son environnement. Le corps de ce type est garni, saturé même, de divers marques et cicatrices indélébiles, à la suite des multiples coups d’armes contondantes ou non, qu’il a reçus tout au long de son existence. La plus étendue se situe au niveau de son abdomen, faite par un coup de poignard, savamment manié par son agresseur. Cependant, il cache cette blessure, mélange de honte et de haine envers ce monde. Il aurait parfois préféré que son assaillant lui plante sa lame en plein cœur, et que l’histoire s’arrête là… Ce sont donc ses bras qui demeuraient les plus impressionnants, des lors que ceux-ci étaient à découverts, pour que l’homme puisse se mouvoir avec plus d’aisance. Ces plaies qui ne le quittaient jamais désormais avec été effectuées au cours de nombreuses batailles, allant de la simple escarmouche, jusqu'à la rixe, quand, dans des cas exceptionnels, un personne ou un groupe de personne essayaient de défendre Phillip dans divers luttes, le plus souvent déloyales, pour son droit d’existence en ce monde, en particulier quand il était ado’. Son visage est lui aussi buriné par le temps, et possède alors des traits très marqués, mais reste à savoir qui à le plus contribué à cela : La société ou la solitude ? La violence physique, ou les innombrables sévices psychologiques, comme celui d’errer seul, en proie à une frustration, et une incompréhension vis-à-vis de cette société qui vous persécute sans cesse, sans but apparent.

    Son style vestimentaire ? Hmm, il n’en possède pas vraiment : Une sweat à capuche noir ou gris foncé, un jean un peu délavé, et une paire de chaussures ordinaires sans fioritures, elles-mêmes de couleur foncée font l’affaire. De toute façon ces dernières sont encore neuves, ou presque, vu qu’il n’en possède aucune utilité, si ce n’est que dans de rares situations, qu’il n’est pas nécessaire de détailler ici. Il aime cependant rabattre sa capuche sur son crâne, marqué lui aussi des combats précédents, histoire que les gens ne lui demandent pas, en feignant un hypocrite intérêt pour son passé, ce qu’il lui est arrivé. Puis ceux-ci ne comprendraient probablement pas, ou se voileraient la face inutilement, alors à quoi bon exhiber ces souvenirs malsains, nuisibles à l’épanouissement de tous ?


    Mental :
    Cet être ne sait que penser, il est un peu perdu, parmi toute la haine de ceux qui le regardent et le pointent du doigt, en ce raillant de la différence, ou plutôt devrais-je dire du non-conformisme de ce paraplégique… Conformisme : l’une des valeurs les plus prisées de notre civilisation, à défaut d’être bénéfique. Phillip n’a plus foi en la vie, son unique but est d’essayer de comprendre le monde qui l’entoure, l’homme comme l’Homme, à travers de longues périodes d’analyse et de réflexions, appuyées par des expérimentations, et des théories - plus ou moins loufoques - quand cela est possible et/ou réalisable. Cet homme, à défaut de s’intégrer a donc écrit plusieurs théories et thèses - qui valent ce qu’elles valent - sur les rapports sociaux entre les hommes, et les relations qui en découlent. Une de celle - ci se base sur l’existence certaine de bouc-émissaires, ainsi que de leur fonction, au sein de notre société. Elle est étayée par un mélange de faits, de réflexion, et de recoupement d’analyses et de recherches antérieures écrites par une flopée de noms plus ou moins connus et appréciés selon l’opinion publique.
    En voici un extrait :



    Phillip estime qu’il est en ce monde car il possède une mission : Comprendre la société et la faire avancer si cela est possible. Mais cette besogne est bien plus délicate qu’elle n’y paraît, car notre homme ne possède que très peu de temps et de moyens pour étudier cet enchevêtrement de processus et de mécanismes complexes.

    Souvenirs :


    Avant l'éveil

    "VICTIMISATION" :
    Je ne sais pourquoi, mais depuis quelques temps déjà, je me sens rejeté par les autres, je ne comprends pas bien pourquoi ,et d’où peut provenir ce sentiment. Fréquemment, les coups et les insultes pleuvent sur moi. Je ne sais pas si je pourrai encore tenir bien longtemps à ce rythme. Les gens me regardent bien souvent avec dédain, et attende que je sois passé pour se foutre de moi à l’aide de phrases toutes faites. Pourquoi suis-je surnommé « Le vilain petit connard », d’où vient cette haine ? Je n’ai pas d’explications pour le moment, mais je vais essayer d’en trouver… Si L’Homme ne veut pas me comprendre, alors peut-être que c’est à moi de le faire ? Peut-être que j’ai été créé pour ça finalement…


    Après l'éveil.

    RENCONTRE DE JASON :
    Ces derniers temps, j’ai rencontré ce type, Jason. Il parait un peu perdu, mais à l’air d’avoir lui aussi souffert dans sa jeunesse. Et puis, le courant semble bien passer entre nous, même si le dialogue n’est pas très élevé, j’ai l’impression de me sentir moins seul face à ce monde. Je me demande bien d’où peut venir cette excroissance qu’il a dans le dos, et dont il ne se rend probablement pas compte à ce que j’ai pu en déduire. Ce mec est un peu étrange, mais je l’aime bien, lui au moins ne parle pas à tort, et accepte la différence. Il possède même peut-être un bon fond, si l’on outrepasse ses comportements parfois violents, et ses quelques pulsion incontrôlables, qu’il assouvie à son gré sur les Gaijins. Il faudra que je lui demande si il à un but, lui dan la vie, parce que son attitude m’intrigue cependant, il n’utilise pas la violence comme un moyen, pour parvenir à quelque chose de concret, mais bel et bien comme un plaisir, voire une drogue, dont il est devenu dépendant. En tout cas, cela fait du bien de ne pas manger tout le temps tout seul dans l’abri, ou juste de connaitre quelqu’un à qui parler. De plus, il pourrait m’être utile pour comprendre ce monde un de ces jours, si j’ai besoin de capturer un homme pour mes expérimentations, ou simplement de me défendre contre des individus mal intentionnés.

    BUT :
    Voilà, à force d’essayer de comprendre ma maladie, je me suis finalement rendu compte que la mort n’était pas si loin que ça en vérité... Ma maladie est incurable, et finira par atteindre le cœur et mes organes vitaux. La mort n’est pas loin, je le sais et je le sens, elle est là, dans mon esprit, latente, qui me ronge et se délecte de mon âme. Je n’ai pas envie d’attendre cette mort, certaine sans rien faire, je dois transmettre ce que je pense avoir appris de cette vie, histoire que Dieu ne l’ait pas totalement gâché. Même si mes analyses sont fausses, cela ne coute rien de les approfondir avant la fin. Je vais tout faire pour acquérir un point de vue sur cette ville, et qui sait, un jour peut-être, une âme encore fraîche et pleine d’entrain, ou au contraire, en pleine décrépitude, comme moi en ce moment, lira mes écrits, et changera son paradigme à propos de ce monde. Je pense que ce serait la plus belle extrême-onction que je pourrai recevoir de l’homme...


    Particularités :
    L’homme est tenace, et est bien souvent prêt à tout pour défendre non pas sa condition, mais bel et bien sa propre vie, aussi pitoyable puisse-t-elle être. Pour ce faire, ce dernier utilise bon nombre de procédés, conscients ou non, qui lui permettent de survivre parmi les autres, et d’accéder dans des cas isolés au bonheur individuel, par conséquent illusoire certes, mais au bonheur. Sauf que notre individu n‘a rien développé, non il est resté victime permanente de la haine, ingrédient nécessaire dans le cycle de violence généré par Autrui. Dans son malheur, il a eu une once de chance : Celle de résider à Kyooki. Il ne sait pas si la Ville se joue de lui, pour l’empêcher de se sortir se mouvoir de sa situation, au sens littéral et figuré du terme, ou bien si elle lui accorde le droit d’accomplir sa mission avant de le tuer, à petit feu. Ses os, sa peau, ses muscles, ses tendons se sont endurcis, au détriment de sa mobilité qui diminue chaque jour un peu plus. Ses pieds, ses chevilles se sont progressivement engourdies, jusqu'à ce que cet homme ne puisse plus se passer de ses béquilles, et par la suite de son fauteuil, depuis l’éveil.

    Phillip S’efforce de voir la ville d’un œil objectif pour l’instant, pour ne pas déroger de son but, sa quête, et s’obstine à l’accepter telle qu’elle est, sans se soucier du regard des autres. De toute façon il est négatif à son sujet, et le restera quoiqu’il advienne. Néanmoins, il est assez bien inscrit dans cette métropole, et semble posséder une assez bonne anticipation des différentes synchronisations s’y opérant.


    Éveil :
    La lumière m’envahit, une lumière intense, très blanche, pure. J’avais donc finit par succomber ? La délivrance tant attendue ? Alors c’était ça, le vide absolu, le post-mortem ? C’était quand même bizarre d’être mort de cette façon, s’écrouler lamentablement sur le bitume, puis fermer les yeux, se laisser bercer par notre dernière comptine avant l’ineffable sommeil, absent de toute sensation extérieure. Mais qu’était-ce donc ce bruit strident, dénué de profondeur et de musicalité, qui me troublait tant dès le début de ma mort ? Allait-il enfin s’arrêter, pour laisser place au silence que l’on recherche à conserver dans les cimetières ? Ce son s’intensifiait, et toujours pas de Dieu en vue, j’étais seul, avec pour seule compagnie cette sorte de grésillement cyclique. Je ne pouvais dont pas rester la, impuissant, face à ce son, il fallait que je fasse quelque chose, que je bouge. Je me levai, seul parmi du vide, et toujours ce bruit, puis commençai à marcher dans cet espace sans limite, dans ce cosmos insondable. Puis, je fus pris de rage, ne trouvant la source de cette fréquence épisodique. C’pas vrai, on m’avait déjà persécuté toute ma vie, ça ne leur suffisait pas, fallait-il que je sois torturé et ce après ma mort ? Non ! Impossible ! LAISSEZ-MOI MOURIR EN PAIX !!

    Ce voyage astral aux airs cauchemardesques me réveilla en sursaut. Mon corps ruisselait de sueur à présent. Ce son qui je n’étais pas arrivé à discerner, provenait en fait de l’électrocardiogramme auquel j’étais branché. La pièce était plongée dans une obscurité profonde. Mais je réussi à distinguer l’heure : Il était 15 h 46., mais pourquoi faisait-il si sombre à une heure pareille ? Le doute s’empara de moi. Je devais en avoir le cœur net’, je voulu donc me lever pour regarder l’état du ciel, mais la nature en avait décidé autrement.

    Mon cerveau avait donné l’ordre à mes jambes de bouger, j’en étais sûr, mais rien ne se passa, et je dus rester dans mon lit, tel une larve dans son cocon, immobile. Je me remis de nouveau à transpirer énormément, étais-ce un rêve, une mise en abîme ? Mes jambes étaient froides, inertes. Je cru tout d’abord devenir fou. Hanté d’une violente frustration, saupoudrée d’un zeste corsé d’impuissance. Je ne pus que m’agiter en tous sens, sans pouvoir ouvrir la bouche, me mordant les bras jusqu’au sang, et me griffant, pour me réveiller coute que coute, je ne pouvais, je ne pouvais pas… Je ne pouvais pas me mouvoir, je ne pouvais que rester dans cet état semi légumineux. Je compris au bout de dix minutes et de belles tâches de sang sur les draps que je ne rêvais pas. Et l’horrible vision d’un fauteuil roulant à coté de mon lit acheva mes derniers espoirs. Pourquoi ? Qu’ai-je fait pour être traité de la sorte ? Pourquoi ne pas en finir ? Arrêter la cet insupportable calvaire. Quel était le but de mon existence ? Dieu était-il sadique à ce point ? Je ne pouvais penser, ou plutôt concrétiser ces pensées… Puis vint le temps de l’anéantissement, et des sanglots, de la non-acceptation de cette vie de merde, qui me détruisait sur tous les plans. Plus rien n’avait de goût ni de valeur, tout devenait instantanément triste et fade.

    Soudain, on toqua à la porte de ma chambre, et avant que je ne puisse prononcer le moindre mot, un interne fit irruption dans la pièce. Il semblait très angoissé, surtout quand il vit l’état dans lequel j’étais, ainsi que celui des draps… Surement un des stagiaires que les médecins avaient désigné pour faire le sale boulot, encore un souffre-douleur. Il n’alluma cependant pas la lumière, alors qu’il faisait nuit noire. Etrange…

    « Bonjour... Veuillez m’excuser, je suis navré de ce qu’il s’est passé, et nous en soyons arrivés là. Nous ne sommes malheureusement pas parvenus à sauver vos jambes, car il n’existe pas encore de traitements efficaces, contre cette maladie à l’heure actuelle… »

    « Et quelle est cette maladie qui me paralyse les jambes et me fait faire des comas en pleine rue, si je me souviens bien ? »

    « Nous ne savons pas encore, nous avons donc besoin de votre accord pour vous faire examiner prochainement et essayer ainsi de trouver une solution à votre pathologie… »

    Je ne répondis pas, dépité. Je ne m’y connaissais pas beaucoup en médecine mais ce que m’avait dit l’apprenti ne présageait rien de bon.

    […]

    En effet, quelques semaines plus tard le verdict tomba… La situation ne pourrait que se dégrader un peu plus chaque jour, et ce jusqu'à une paralysie de mes organes vitaux. Les mois qui suivirent furent extrêmement durs, mais me permirent de comprendre Kyooki, ainsi que mon éveil, et d’assimiler les bases des phénomènes qui se déroulaient dans la ville. Bref, j’allais certainement mourir dans quelques années à tout claquer, donc je finis par me dire que la meilleure façon d’être utile pour moi en ce monde était d’essayer de comprendre cette société. Je me mis donc à fouiner un peu partout et à glaner des infos ça et là pour m’informer sur « la nuit sempiternelle », les « Gaijins », les « failles temporelles », etc.


    Autre :
    AUTRE

    _________________

    Histoire :
    A venir.

    _________________


    Un petit mot du joueur ? :
Bon, bah voilà mon perso... J'espère qu'il vous plaira, et que sa fiche ne contient pas trop d'incohérences, ou de fautes d'orthographe, sinon n'hésitez pas à me le faire savoir, surtout toi Milk' :p. C'est vrai que sa fiche est peut-être un peu longue, mais si vous voulez, vous pouvez passer l'aspect théorique, surtout que je ne sais pas si j'ai réussi à me faire comprendre, et que je n'ai pas envie de bafouer de grands auteurs non plus, juste réfléchir un peu =).
Je n'ai pas mis beaucoup de souvenirs, pour me garder un peu de marge, et pour vraiment essayer de retranscrire la pensée de ce perso. J'essaierai de compléter son histoire au fil de ses RP si il en fait plusieurs, car ce perso n'est pas destiné à survivre très longtemps, juste analyser et comprendre le fonctionnement de cette ville et des relations entre éveillés.

Je souhaite remercier les artistes à qui j'ai utilisé l'image de l'avatar, et celle présente dans la fiche, c'est du bon boulot les gens x).


Bien à vous =).


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Lord milk
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Date d'inscription : 02/05/2010

MessageSujet: Re: Phillip Buckner.   Dim 13 Mai - 16:45

Je trouve la deuxième moitié de la fiche bien plus fluide que la première, il faut dire que quand tu t'y mets, t'as un style assez difficile à appréhender. Mais ça va, on comprends tout. (:

Je n'ai rien en particulier à redire sur ta fiche, en dehors des quelques fautes que je t'ai déjà signalé, même si j'en ai sûrement oublié beaucoup. (Ça te fait une belle jambe.)

Bref, ça roule pour moi. Comment on fait ? J'te pousse jusqu'à la sortie ?

_________________
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Phillip Buckner.
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