Incarnation de la folie décadente, puissance abstraite aux envies meurtrières. Car la ville est tout et que tout est la ville. Venez découvrir une nouvelle forme de déicité malsaine et écrasante.
 
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 HARRY J. TRUMAN

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Somebody

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MessageSujet: HARRY J. TRUMAN   Jeu 26 Jan - 20:06

Spoiler:
 


Dernière édition par Somebody le Lun 11 Mar - 14:27, édité 2 fois
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Lord milk
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MessageSujet: Re: HARRY J. TRUMAN   Lun 6 Fév - 19:32

Bonsoir.

Pour prendre les problémes à l'envers, no, l'absence d'image n'est pas un soucis. Par contre la fiche de personnage aurait du être postée avec le compte du dit personnage, mais bon, c'pas non plus un drame.

Tu m'as demandé en MP une critique plus qu'autre chose, mais mon rôle est surtout un rôle de validation, donc je vais faire de mon mieux mais sache que ma critique n'a pas plus de poids que celle de n'importe qui d'autre sur ce forum, et c'est pourquoi j'invite tout ceux qui le veulent à venir également donner leur avis sur ce personnage puisque tu sembles y porter un grand intérêt. (C'est tout à ton honneur.)

Pour moi la façon originale de présenter ta fiche me plait beaucoup, elle est complète et agréable à lire, donc le mal que tu t'es donné pour la rédiger différemment n'a pas été inutile. D'ailleurs il faudra que je reprenne le sujet de présentation présenter la fiche modèle comme un exemple plus que comme quelque chose à suivre à la lettre, car les initiatives sur la présentation ne peuvent qu'être positives.

Bref, du coup pour ne pas surcharger tu peux supprimer "Particularité" et "Éveil" si tu veux. Pas la peine de les garder histoire de dire que c'est pas un oubli.



Sinon, pour ce qui est du personnage en lui même, on ne peut pas dire que sa particularité soit d'une originalité fulgurante, mais le personnage a un vrai caractère et une vraie épaisseur. On le comprends, on l'aime bien. Sa vie est très bien racontée et sa mort également, donc pas de soucis pour moi, et je n'ai pas non plus rencontré de problèmes de compréhension.

Hum... Si tu veux que j'appuie plus sur certains points dis le moi, mais là je ne vois rien. Validé en tout cas, ton petit zomzom.

_________________
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Somebody

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MessageSujet: Re: HARRY J. TRUMAN   Sam 25 Fév - 8:03

Que de retard dans cette réponse !
Je suis parti en vacances entre temps et j'ai eu une fin de période plutôt chargé. Damné soit Napoléon (s'il ne l'est déjà) pour avoir inventer la prépa !

Merci beaucoup pour la validation, je ne crois pas que je vais retoucher grand chose... J'ai une flemme monstrueuse et puis l'imperfection est une chose contre laquelle il est assez vain de lutter...

Plus qu'à chercher un Rp !

(Pour l'originalité, ce n'est pas monstrueux, mais justement je cherchais un bon vieux stéréotype pas encore exploité sur Kyooki. Je ne sais pas encore si ce sera très agréable à jouer. Faire un Zom de l'intérieur, ça risque d'être un peu galère (le mot juste est fastidieux.))
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Harry J. Truman

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MessageSujet: Re: HARRY J. TRUMAN   Sam 24 Mar - 21:05

Je me suis rendu compte que Harry allait demander un peu plus d'épaisseur avant d'être personnage à part entière. Je vais donc avant de rentrer dans le RP, faire le récit de sa lente adaptation avec son corps.
Apprendre à marcher, parler, découvrir un brin la ville, se poser déjà quelques questions, se "thanatopraxier" et autres joyeusetés impossibles à faire dans le cadre d'un Rp et que je sens nécessaires.

J'espère n'en avoir pas pour trop long ^^
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Somebody

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MessageSujet: Re: HARRY J. TRUMAN   Lun 11 Mar - 14:17

Harry J. Truman


    Nom & prénom : Harry Jonathan Truman

    Âge, poids, taille & profession :
    36 ans, 60 kilogrammes pour 1m75, anciennement journaliste de genre spécialisé dans le surnaturel.


    Le gaijin conclu ce bref rapport avec la laconique note : "Arrêt cardiaque à 17:14, la mort cérébrale a été constatée à 17:30. Dans l'impossibilité de contacter ses proches, le sujet a été transféré à la morgue". Sans autre épitaphe, le dossier fut classé.

    15 heures auparavant, terminal 1 de l'aéroport d'Atlanta.

    Harry J. Truman n'avait pour ainsi dire pas grand chose qui aurait pû attirer votre attention dans le terminal bondé en cette heure matinale. Peut être vous seriez vous dit : celui ci à l'habitude de voyager. On reconnaît les grands voyageurs à leur art de tuer le temps en correspondance.
    Mais sinon Harry était plutôt le type de personne qu'on croise sans vraiment remarquer. Il était un Wasp pur jus, portant il faut l'avouer plutôt mal sa trentaine bien frappée. Ses traits plutôt réguliers et quelconques était creusées par une vieillesse prématurée. Un grand plis barrait son front par habitude, le tour de ses yeux s'était affaissé et formait un perpétuel cerne. Ses cheveux grisonnant que la calvitie a fait fuir des tempes complètaient le tableau.
    Mais il ne fallait pas se laisser tromper par ces signes de fatigue extrême et chronique. Il n'était que le produit d'une hyper-activité dévorante et passionnée. Ses yeux gris étaient toujours pétillants et bien que physiquement épuisé il était toujours animé par un feu intérieur insoupçonné aux premiers abords.

    Il était assis sur un banc métallique entouré de ses bagages : une valise d'une dizaine de kilos et un sac à dos eastpack noir, le modèle vendu à des centaines milliers d'exemplaires.
    Il s'amusait à caricaturer sur un petit carnet les personnes qui l'entouraient, un nez qu'il jugeait gros prenait en un coup de crayon une dimension dantesque, un sourire s'étirait jusqu'au grotesque, personne n'était épargné. On aurait presque pu le croire en train de travailler s'il n'éclatait pas parfois de rire au passage d'une personne visiblement déjà caricaturée par la nature.

    Mais là encore, il ne fallait pas se laisser tromper par les apparences, cette désinvolte était une manie qu'il n'avait que lorsqu'il était nerveux ou franchement agacé voir énervé. Ce voyage ne lui plaisait guère. Eric, son directeur, un ami d'enfance avec qui ils avaient lancé leur journal deux ans auparavant, le lui avait sorti de nulle part. C'était une des rares semaines de vacances, Harry devait la passer avec sa fiancée... Eric, en grand prestidigitateur, avait sorti un reportage de son chapeau. Un énième reportage du siècle que Harry avait refusé net. Mais les supplications de son ami avait eu raison de ce trop rapide "non". Judith lui avait tout de même arraché la promesse de ne pas refaire ça le coup le jour de leur mariage... il s'en était plutôt bien tiré.
    Et le voilà, de nouveau, hantant les halls d'aéroport. Le rare talent d'Eric et le manque de ressource du journal faisait augmenter exponentiellement le nombre d'escales avec la distance. Pour aller en Argentine, paradoxalement, Harry était donc parti plein nord. Il avait encore une dizaine de billets tous plus improbables les uns que les autres et tous héroïquement acquis pour une bouchée de pain. Il allait passer d'avions en trains, de trains en bus, de bus en train etc... parfois il se demandait même si l'auto stop n'aurait pas été plus simple.

    10 heures plus tard,

    Après deux vols relativement courts, Harry se trouvait sur le quai brumeux d'une gare. Il avait déjà connu étape plus joyeuse, la gare était carrément sordide et complètement déserte, de plus depuis son arrivée une migraine épouvantable tambourinait sur ses tempes. La brume était tellement épaisse que Harry aurait juré être la nuit.
    Le train ne se fit heureusement pas trop attendre. Après un long grondement sourd, il surgit littéralement du brouillard : il était vide.
    Au fur et à mesure des stations, quelques personnes prirent place dans les wagons... Parfois des immeubles émergeaient du brouillard ou bien une rue apparaissait au hasard d'une percée.
    Une voix sèche annonça le terminus. Harry chancela en se levant. Le mot terminus lui avait pour une raison inexplicable retournée le cœur. Il avait des vertiges. Ses jambes le portèrent à la sortie. Il avait l'impression que tout le monde le regardait. Il aurait donné cher pour pouvoir sortir son carnet pour croquer toutes leurs sales faces tournées vers lui. Son cœur l'élançait douloureusement. S'il n'avait pu rien que dessiner cet homme à la tête monstrueusement grosse sur son frêle cou... Il n'aurait surement pas raté ces yeux globuleux fixé sur le train...
    Soudain un spasme le prit. Il tomba à terre. Chacun de ses muscles voulut tout d'un coup l'autonomie. Il ne fallut pas dix secondes à son esprit noyé de douleur pour abandonner la conscience.

    Ses pensées sans aucune attaches tourbillonnaient. Était ce cela la mort, l'esprit perdu sans corps incapable de formuler une pensée cohérente... l'éternité ramenée à un point par l'absurdité d'un temps sans référentiel ?
    Il vit. C'est la vue qui lui revint la première. tout d'un coup son esprit ne fut plus que vision. De vagues silhouettes s'agitaient au dessus de lui. mais il était incapable de faire le point, ni d'ailleurs de bouger le moindre muscle. Aussi bien plus que ces hommes flous qui s'agitaient, c'est la complexité du dessin du faux plafond qui le frappa. La myriade de points le fascina un temps indéfiniment long.
    Et soudain, brisant sa contemplation, un son, un murmure et alors se détachant avec une netteté : "On est en train de le perdre, oxygène vite !"
    C'est alors qu'il se rendit compte qu'il vivait une expérience post-mortem. Peut être était ce les mots du médecin qui lui avait rendu la faculté de se parler. Quoiqu'il en soit, sa première pensée fut : Putain, je dois en revenir pour raconter ça à Judith ! Ce n'est après qu'il ajouta les raisons plus évidentes qui lui faisait tenir à la vie.
    "Défibrilateur."
    Mon cœur doit avoir lâché pensa Harry. Il se rendit compte qu'il lui était impossible de ressentir le moindre stress.
    Un long moment passa, les silhouettes s'agitaient fébrilement, juraient à mi-voix, en Harry tout était calme.
    "Il est mort, dit finalement le médecin."
    Ce constat funèbre conceptuellement impossible à comprendre s'imposa lentement à Harry.
    Il venait de trépasser.

    On lui ferma les yeux. Tout les bruits se confondirent en un brouillard de syllabes indistinces. De nouveau le silence...

    Lorsque son corps s'éveilla à la vie, il était glacé. Harry sût alors qu'il ne connaîtrait plus jamais la chaleur. Il comprit le sens d'avoir froid jusqu'aux os. Sa moelle même, son ventre, ses poumons, son cerveau chaque partie de son corps était glacée... Ce froid n'était pas le plus mordant qu'il ait connu, mais il le sentait implacable et éternel, un avant goût d'enfer.
    Il lui fallut bien des heures pour commencer à pouvoir ne serait ce que remuer. Peu avant le début du "jour", il se leva et sortit d'un pas saccadé et lent de l'hôpital.
    C'est avec stupeur qu'il découvrit alors au jour de sa nouvelle "vie" la ville où il était arrivé.

    Physique :
    On ne peut comprendre la réalité de situation physique de Harry sans intégrer parfaitement ces mots : Harry est mort. Son corps est cliniquement mort dans tous les sens du terme. Son cerveau n’a plus aucune activité physique, son coeur ne bat pas, ses nerfs ne relaient aucun signaux électrique.
    Et pourtant paradoxalement, il est relié à ce corps. Malgré tout il y a un étrange lien entre ce qu’il peut faire et ce que son corps pouvait faire avant sa mort. Bien que ses yeux ne voient pas, il lui semble encore que sa vision, aussi mauvaise soit elle, reste en quelque sorte liée à la région de ses yeux mais ne dépend pas entièrement de ses yeux. Il faut se rappeler que le nerf optique de Harry ne relaie plus rien. Cette vision bicolore et assez peu précise semble détecter la lumière passant près de ce qui fut ses yeux. Cette zone de vision fait la taille exacte des globes oculaires de Harry. Ces globes ont été remplacé par des globes, ceux de chair ayant subit la putréfaction à un point particulièrement avancé.
    Il en est de même pour tout ses sens, l’ouïe, le toucher, le goût, l’odorat, tous sont encore mystérieusement à la chair morte qui vivante les sentaient et plus encore dans le cas de l’ouïe à la zone où auparavant les sons étaient perçuent par lui. (Le goût et l’odorat sont quant à eux presque inexistant dans la nouvelle existance de Harry)
    L’apparence de Harry est plus que troublante. Qui a déjà vu un malade en phase terminale pourrait un instant penser en le voyant tel qu’il est que Harry est sur le point de mourrir avant de se rendre compte que la réalité est bien pire. Harry fait bien quelques efforts pour cacher son état mais la seule manière probante qu’il ait trouvée pour cela est de se dissimuler presque totalement. Il porte donc presque en permanence des lunettes noires, une cagoule de la même couleur, des gants de laines grises, et un imperméable rouge dont il met tout le temps la capuche. Sans cet attirail faisant penser plus à l’homme invisible qu’à un zombie, l’apparence de Harry est plus qu’horrible, ses globes oculaires ont achevés leur putréfaction sans que Harry ne ttrouve des yeux en verre pour les remplacer. La peau préservée grâce à une thanatopraxie tardive mais efficace s’est desséchée et est venue se tendre sur les os saillants prenant une texture parcheminée. Son torse révèle de multiples incisions qu’il a pratiqué pour enlever ses organes et ses tripes, recousues à la main sans trop se préoccuper de faire bien. Le manque de tripe sous ses muscles abdominaux fait le ventre anormalement creux. Un examen plus attentif montre un trou de balle sur le côté du crâne, pas un gros calibre 6.35 à tout casser. mais suffisant pour être peu naturel chez un vivant.
    Depuis qu'il a trouvé Ethery, Harry est plus soucié de son hygiène. Et s'il ne peut s'empécher de sentir la morgue, au moins il ne sent rien d'autre.
    Sa voix n'est plus qu'un filet atone. Aussi dès qu'il y a un peu de bruit, Harry uttilise son carnet et son crayon pour se faire comprendre.

    Mental :
    Harry n’est pas fou. Il est assez étonné lui même d’être encore sain d’esprit. Au début de son séjour à Kyooki, dans les quelques premières semaines et dans les premières heures suivant sa thanatopraxie, il ne se sentait plus très sain d’esprit. S’auto-éviscérer est une expérience assez traumatisante pour qui n’a pas saisi toute la gravité de sa situation. Mais les semaines passant, Harry tomba de plus en plus dans un détachement absolu. Privé des influx nerveux inhérents à la condition de vivant, libéré de tout besoin charnel, Harry devint de plus en plus apathique. Il bougeait de moins en moins, ne voyant pas le point à s’agiter dans cette ville de folie. Cette non-vie ressemblait d’ailleurs de plus en plus à la mort quand il trouva Ethery (c’est tout du moins comme cela qu’il la prénomma).
    Avoir un être aussi fragile dépendre de soi peut être vu comme un fardeau. Ce fut une révélation pour Harry, sa “vie” avait enfin un sens. Depuis Harry n’a plus que rarement des doutes. Ce petit bout de chair délicate est tout ce qui importe dans son monde. Alors qu’auparavant il évitait le plus possible le contact avec les autres éveillés, il a commencé à chercher une certaine sécurité, il cherche un avenir pour Ethery. Et il déterminé à ne pas cesser d’exister tant qu’elle serra à ses côtés.

    Souvenirs :
    Harry a eu une enfance heureuse et brillante dans la haute société. Elle fut néanmoins placé sous le signe de la solitude. Enfant d'une famille quatre, avec une sœur de dix ans sont aînée, il fut élevé par une gouvernante puis dans un internat. Sa mère, concertiste reconnue internationalement ne lui a jamais vraiment prêté un intérêt particulier quand il fut clair après ces huit ans qu'il n'avait aucun talent pour la musique. Quand à son père, il était absorbé par des myriades de choses très importantes qui ne lui laissait que peu de temps pour s'occuper de sa famille.
    Malgré ce cadre qui peut ne pas paraître idéal, Harry s'épanouît aussi bien intellectuellement que socialement.
    Il fit Harvard, où il rencontra sa femme Jessica, puis fut embauché en tant que reporter au Washington post. C'est une carrière brillante qui s'annonçait devant lui. Certains de ces amis parlaient que dans quelques années il pourrait peut être prétendre à un prix Pulitzer. Il eut deux enfants de ce premier mariage. Deux magnifiques bambins, une fille et un garçon, qui venait compléter le tableau de la famille américaine idéal.

    Mais au fil des années, il se rendait compte que sa vie n'était pas telle qu'il la voulait. Son couple battait de l'aile, des disputes de plus en plus fréquente l'opposait à Jessica sur l'éducation de ses enfants. Il ne voulait pas leur donner ce qu'il avait reçu. Il lui manquait ce bout de rêve dont il n'avait jamais même rêvé enfant mais qui seul peu donner de la couleur à une vie.

    C'est ainsi que deux ans auparavant, il lâcha tout. Il se fit reporter pour un petit journal qu'un de ses amis avaient lancé à la sortie d'Harvard, un canard parlant de fantastique et d'extraterrestre, mais animé avec passion. Son divorce et sa démission le coupèrent de ses enfants et de la plupart de ses amis, mais sa vie de voyage l'avait habitué à vivre des rencontres et des amitiés qui en valaient vraiment la peine : celle qui ne peuvent que durer.
    Il ne pouvait déjà pas souvent voir ses enfants auparavant avec la vie qu'il menait. Ses deux ans, il a pour ainsi dire perdu contact. Il leur a envoyé des présents pour Noël et leur anniversaire, mais n'a jamais été présent. Il les aime, mais quelque chose le retient de les revoir. Il a coupé les ponts, sa nouvelle vie lui prend tout son temps.
    Il se passionne pour tout ce qui ne l'a jamais intéressé, il se rend compte qu'il y avait une magie dans ce monde qu'il n'avait su apprécier à sa juste valeur. Je ne parle bien sûr pas des extraterrestres et autres créatures loftcraftiennes, mais du bonheur, tout simplement.

    Autre :


    _________________

    Histoire :
    Après plusieurs mois à avoir errer dans la ville, Harry fit une rencontre qui devait être déterminante dans son existance dans cette ville. C’était l’après midi pour les Gaïjins, le moment le plus sombre pour les éveillés, les lampadaires et les phares éteints faisaient la ville sombre comme une tombe. Un clair de lune suffisait à éclairer faiblement les avenues de cèdres. Il était sorti de sa retraite porté par une crise de mélancolie comme il n’en avait plus que rarement. Il n’y avait que peu de monde. Mais Harry avait arrêté de se soucier des allés et venus des Gaïjins depuis bien longtemps. Les lampadaires s’étaient déjà allumés quand Harry remarqua quelque chose d’étrange qui aurait dû l’intriguer depuis longtemps. Au milieu d’une petite place, un landeau était abandonné. Harry ne s’en approcha pas pour autant mais plus il l’observait, plus ce landeau isolé le surprenait (il n’aurait jamais cru être étonné de nouveau).
    Il y trouva un bébé à peine sevré d’un calme étrange. Il crut d’abord que le bébé était mort tant il lui semblait étrange qu’un bébé laissé seul ne pleure pas. Mais il respirait encore. C’est en voyant les larmes séchés sur les joues du nourrisson qu’il comprit qu’il était presque mort d’épuisement.
    Surmontant son dégout pour les Gaïjins, Harry prit le bébé, il alla aux urgences. Tout le trajet, il avait peur pour cette petite chose fragile qu’il sentait dans ces bras. Depuis si longtemps, il n’avait rien touché de vivant et voilà que la vie d’un être dépendait de lui. C’est de l’incompréhension qui l’accueillit en plus de l’habituel inattention propre aux Gaïjins à son égard. Il le disait tous avec un peu de crainte dans leur voix (sans cagoule, avec juste des lunettes de soleil, les gens qui prêtaient attention à lui avait tous peur) qu’il n’y avait pas d’enfant. C’est quand Harry vit que quelqu’un était en train d’appeler la police, qu’il s’en alla.
    Quelle ironie, le destin lui avait amené un enfant qui était encore plus rejeté par le monde que par lui. La petite fille vécut. Cela fait deux semaines depuis. Son état s’est stabilisé. Toute la vie de Harry s’était centré autour de ce petit être qu’il a appelé Ethery.
    Harry est maintenant tourné vers l’avenir car il saît que si il ne peut en avoir un, ce bébé qu’il a recueilli en aura un.

    _________________


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