Incarnation de la folie décadente, puissance abstraite aux envies meurtrières. Car la ville est tout et que tout est la ville. Venez découvrir une nouvelle forme de déicité malsaine et écrasante.
 
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 Jason Vallini

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Jason Vallini

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Date d'inscription : 17/01/2012

MessageSujet: Jason Vallini   Mer 18 Jan - 13:48



Jason Vallini tel qu'il se voit.




    Nom & prénom : Jason Vallini

    Âge, poids, taille & profession :
    42 Ans, 75 Kilos, 1 mètre 74, Électricien de formation, citoyen Américain possédant des racines Italiennes.

    Physique :
    Jason n'est pas si vieux, mais il doit reconnaitre qu'il a laissé passé sa jeunesse et qu'il n'en a rien fait. Aujourd'hui il se sent fatigué, il a mal au dos, souvent au crâne, et il n'est plus aussi attirant qu'il l'était. De larges fossés entourent sa bouche et parcourent son visage triste, et de longs cernes viennent appuyer un regard fatigué et malsain.
    Jason aime ne pas se raser, de manière à disposer d'une barbe courte mais visible, reliée à sa moustache et à ses cheveux qui sont courts également. Le tout lui donne une allure négligée, mais il s'en moque éperdument, de toute manière Jason n'avait jamais particulièrement prit soin de lui. Il attachait cependant une certaine importance à sa veste en cuir et ses jeans délavés, qui constituaient la base immuable de son style vestimentaire banal.

    Souvenirs :
    Jason est un homme troublé. Il n'a jamais été doté d'une intelligence particulière, ou tout du moins n'en a jamais montré le moindre signe. Son père était un connard fini, il frappait sa mère, il frappait Jason parfois, et, dés qu'elle eut six ans, sa petite sœur également. Jason aurait aimé avoir le courage de s'interposer, mais il craignait son père comme la peste, et lorsqu'il sentait que les coups allaient pleuvoir, il se contentait de se faire petit, tout petit, et jouait avec ses dinosaures en plastique en attendant que la tempête ne passe. Au fil des années, le père de Jason cessa peu à peu de se défouler sur sa mère, et il réalisa que c'était de plus en plus souvent à sa sœur, Fabienne, de subir les assauts verbaux comme physiques de l'homme pour des raisons en plus en plus idiotes.
    Lâche, Jason ne faisait rien. Mais que pouvait il faire ?
    Il commença à soupçonner des attouchements dés qu'il eut onze ans, sa sœur en avait huit à l'époque, mais il fermait les yeux, les oreilles, et tripotait machinalement ses dinosaures qui commençaient à se faire vieux, reclu dans sa chambre.
    Il haïssait cet homme, il le haïssait tellement. Mais à chaque minuscule tentative d'opposition, il était rabaissé plus bas que terre, si bien que sa volonté fut bientôt annihilée. A l'école il était un enfant renfermé et étrange, mais dés le collège il trouva en la violence un moyen fort efficace de s'intégrer. Il aimait frapper ses camarades pour voler leurs affaires, pour avoir des chaussures que ses parents ne lui auraient jamais payé. Il aimait infliger à d'autres ce que son père lui faisait subir. Peu à peu il prit conscience de deux choses, la première était que la force pouvait lui ouvrir de nombreuses portes, et la deuxième qu'un jour il serait plus fort que son père, qui, même si il le terrorisait, vieillissait de jour en jour. Après avoir été renvoyé de plusieurs établissements il mit fin à sa scolarité le plus tôt possible et entama une formation pour devenir électricien. Sa violence ne lui ayant permit jusque là de ne rencontrer que des racailles, il ne s'était jamais fait de véritables amis, il s'agissait plutôt d'un cercle de personnes qui le respectaient sans l'apprécier réellement.
    Il quitta la maison familiale à l'âge de 16 ans, à l'époque son père en avait 52, et lorsque celui ci commença à l'insulter et à l'agripper par le bras, Jason parvint à l'étaler d'un poing bien placé. La scène dont il avait toujours rêvé venait de se dérouler sous ses yeux, il se sentait bien et en même temps horriblement coupable. Sa mère le regardait, les larmes aux yeux, semblant le supplier de rester.
    Sa sœur, elle, le supplia de l'emmener avec lui. Pourquoi ne l'avait il pas fait ? Pourquoi ne l'avait il pas tiré de ce trou à rat pendant qu'il le pouvait encore ? Peut être avait il eu peur que son père ne le retrouve et ne lui fasse payer ? Mentalement il était toujours sous son joug, et un simple poing ne réglerait pas le problème. Aussi Jason s'était il contenté de promettre à sa sœur qu'il veillerait sur elle et il avait fuit les lieux en courant, aussi vite qu'il le pouvait. Il n'eut jamais le courage d'y retourner. Longtemps il se blâma pour sa lâcheté, et c'est aujourd'hui encore un horrible poids qui vient le hanter de nuit comme de jour. Il apprit plus tard le décès de sa mère, mais jamais plus il n'eut de nouvelle de son père ni de sa sœur.
    Jason était loin d'avoir la maturité suffisante pour survivre seul, mais du jour au lendemain il eut à s'adapter. Il avait loué pour très peu une chambre de bonne dans les combles d'un vieil immeuble. L'endroit était inchauffable et les toilettes étaient sur le pallier, mais c'était tout ce qu'il pouvait avoir, même en travaillant dés que l'occasion de présentait. Il avait malheureusement grand mal à garder un emploi car il avait beaucoup de problèmes avec la hiérarchie, avec l'autorité. Pour les mêmes raisons il eut beaucoup de problèmes avec l'école à laquelle il se rendait, mais il faisait l'effort de ne jamais dépasser la limite, il comprenait que c'était vital pour lui, qu'il n'avait pas de filet pour le retenir. Il vécu ainsi en équilibre précaire durant deux ans, travaillant un peu, dealant pas mal, et étudiant comme il le fallait. Son amour pour la violence ne le lâcha jamais et il réagissait rapidement à la moindre provocation, malgré sa carrure qui n'avait rien d'imposante. Il avait au moins l'avantage de frapper en premier et de ne jamais hésiter.
    Lorsqu'il eut enfin le droit d'exercer légalement son métier d'électricien, il commença à chercher un emploi plus stable, et réussi enfin à louer un appartement plus correct. Petit, dans un quartier malfamé, mais un appartement quand même. Et puis ce quartier, il l'aimait bien, c'était le genre d'endroit où les agressions et les viols étaient courants, il s'y sentait chez lui.
    Il ne travailla à son compte que plus tard, et en attendant il était obligé de supporter plus ou moins bien les ordres de son patron, aussi tordus soient ils, mais Jason pouvait faire l'effort, car après tout, même si ces souvenirs le torturaient encore, il avait échappé à son père, et il avait un travail et un appartement, il avait réussi.

    Ainsi Jason avait enfin l'occasion de profiter de sa jeunesse, de découvrir la vie. Il avait peu d'amis, mais il parvint à se faire inviter à de plus en plus de fêtes durant lesquelles il buvait et pouvait fumer en paix du shit. Bien sûr il devint addicte, comment cela aurait il pu terminer autrement ? La délinquance le rattrapa peu à peu et il fut condamné à six mois de prison avec sursis à l'âge de 23 ans pour détention, peine qu'il effectua à l'âge 25 ans pour avoir récidivé. A sa sortie il arrêta le trafic et se contenta de consommer, quitte à vivre sur de plus maigres revenus et à se concentrer sur le travail. Les employeurs n'aimant que peu les drogués ex-détenus, il décida de travailler à son compte, et il découvrit rapidement que cette liberté illimitée lui plaisait, elle avait pour lui un goût délicieux qu'il ne connaissait encore que mal. Il se découvrit également une passion pour la musique, ainsi qu'une facilité et un goût particulier pour la batterie. Il était doué, ça le défoulait, il aimait ça. Il donnait toute son âme lorsqu'il jouait, toute son énergie, et cela se sentait. Avec d'autres joueurs il monta un groupe de rock post-punk nommé les "Doors kickers". Jamais ils ne connurent la célébrité, ni même ne l'effleurèrent, mais il adorait cette nouvelle facette de son existence. Il aimait ses nouveaux amis, il aimait qu'ils aiment boire et fumer comme lui, et il aimait qu'ils ne se disputent pas, c'était une véritable amitié. Pour la préserver, il faisait l'effort de laisser de côté la violence qu'il affectionnait tant au sein du groupe. Cette période dura quelques années qui lui semblèrent être les plus belles de sa vie.
    Il avait 29 ans déjà lorsque le bassiste du groupe se tua dans un accident de moto. A l'enterrement il y eut tout les membres du groupe, et beaucoup plus de monde encore. Jason était démoli. Le chanteur prononça un discours en leur nom à tous, il avait toujours su parler tellement bien. Jason aurait aimé dire quelque chose, mais tout se bousculait dans sa tête et il ne parvint qu'à lâcher une larme, la première depuis bien longtemps.
    Bien sûr, la répétition de la semaine fut annulée. Personne n'organisa la suivante, personne ne contacta Jason, et Jason ne contacta personne. Ainsi moururent les "Doors kickers", avec leur bassiste.

    La seule chose à laquelle Jason tenait réellement venait de s'achever brutalement. Il avait 29 ans, était toxicomane, dépressif et célibataire. Fort heureusement d'ailleurs, sans quoi il n'aurait pu s'empêcher de reproduire le schéma parental qu'il avait vécu sur sa compagne. A partir de ce moment sa vie ne fut qu'un enchainement de conquêtes ratées, d'accès de délire toxico plus ou moins violents, et de cuites monumentales. Il finissait ses chantiers en retard, les bâclait, et avait du mal à payer ses dettes, il vivait en marge de la société et n'avait plus ni ami ni famille. A l'aube de la quarantaine il freina assez naturellement sa consommation de drogues douces jusqu'à arrêter complétement. Cette merde l'aurait tué à force. Mais voila, maintenant il n'avait plus d'échappatoire et il devait faire face à une réalité accablante. A 40 ans il n'avait rien fait de sa vie de plus constructif que la détruire. Il avait un boulot qui ne l'épanouissait absolument pas, bref, une vie vide et pas la moindre idée de comment la meubler. Alors il déprima. Il déprima puis il s'éveilla.

    Éveil :
    Un beau matin, Jason s'est retrouvé enfermé dehors. Sa clef ne marchait plus. N'ayant personne chez qui loger, il tenta d'enfoncer la porte, mais celle ci était plus solide que son état ne le laissait supposer, ou alors il s'y prenait mal. Toujours est il qu'il fut contraint de passer la nuit dehors. Il fut réveillé en pleine nuit par un sentiment qui le prenait au tripe, un sentiment de danger, une manifestation spectaculaire de son instinct comme il n'en avait jamais eue. Il bondit du banc sur lequel il dormait et se rua hors du parc tandis qu'autour de lui s'effondrait sans raison apparente de grands pins dont la chute meurtrière le manqua de peu. Une fois hors de l'endroit il se retourna et observa la scène. Toute forme de vie végétale s'effondrait, se ratatinait, fondait, et peu à peu prenait une teinte grise. En quelques minutes à peine il ne resta du parc qu'une grande place de béton. La fontaine qui décorait auparavant le parc se grandit, se modifia, mua, et à la fin il y avait à sa place la statue d'un général quelconque sur un cheval de fer noir, brandissant son épée dans le vide. Ironiquement, le banc sur lequel dormait Jason n'avait pas bougé, il était à quelques mètres de la statue. Jason, secoué, attendit prudemment de longues minutes que cet étrange sentiment se dissipe, puis se décida à aller récupérer rapidement son sac, qui était resté sur le banc. En passant la curiosité fut trop forte, il plaça sa main contre le sol. Du béton froid et dur, l'herbe était devenue béton.
    Jason avait déjà été victime de moult délires et hallucinations, et pour cette raison il était presque sûr que ce n'en était pas une, mais comment ?
    Le lendemain, le soleil ne se leva pas, et lorsque les lampadaires s'éteinrent, Jason se retrouva seul, dans le noir et le froid.

    L'éveil de Jason fut donc violent et rapide. Du jour au lendemain il fut confronté aux synchronisations, à la dureté de la ville, et il n'avait plus d'endroit où vivre. Il ne comprenait pas ce qui lui arrivait et pensa devenir fou de nombreuses fois, mais lorsqu'il réalisa enfin que d'une certaine manière il était moins "visible" des gaijins, il vit son éveil d'un autre œil. Il était libre, libre ! Libre de ne pas travailler, libre de voler sa nourriture, libre du regard des autres, et surtout libre d'assouvir ses fantasmes de violence trop souvent refoulés !

    C'est peu après avoir réalisé le nombre de possibilités qui s'ouvraient à lui qu'il rencontra ------------ et que les premiers signes de sa particularités firent leur apparition.

    Mental :
    Durant sa vie, Jason fut un enfant perturbé, un jeune homme quasiment stable, puis un adulte complétement perdu. Jason est impulsif et possède un très mauvais rapport à l'autorité. Il souffre de très importants troubles affectifs faisant qu'il a beaucoup de mal à appréhender la notion d'amour, n'en ayant jamais reçu. Il manifeste tout de même un certain intérêt pour l'amitié et la loyauté, sentiments s'étant développés chez lui à son insu lorsqu'il faisait parti du groupe "Doors kicker" et qu'il ne demande qu'à retrouver. La violence est chez lui maladive et c'est la seule manière qu'il a de se venger de ce qu'il a subit durant sa vie. Il souffre de troubles de la personnalité schizophrènes aggravés par des années à fumer du shit et qui se traduisent par des discours ou idées délirantes, des hallucinations, et des délires paranoïaques. Il est également dépressif et au fil des années se sont affirmés chez lui des troubles socio-comportementaux.
    Aujourd'hui encore, Jason a beaucoup de mal à comprendre les enjeux de son éveil. Cette suite de phénomène n'a pour lui aucun sens et, contrairement à --------------, il n'aime pas s'y pencher. D'une certaine manière il a l'impression de vivre dans son propre esprit, d'être dans une hallucination perpétuelle, et que tout ce qui l'entoure fait parti de lui. La seule chose qui lui échappe totalement sont les autres éveillés, aussi n'est il pas rare qu'il se montre agressif envers eux, notamment lorsqu'on tente de le raisonner sur un point quelconque. Sur le plan psychologique, son éveil a pour lui été fatal. Pour conserver l'esprit "sain" il n'a trouvé qu'une solution, assouvir ses fantasmes, assumer pendant quelques instants ce qui se trouvait au plus profond de lui, ce qu'il désirait le plus, et le faire. Entre passage à tabac, meurtres sanglants, et viols, Jason trouve un bonheur éphémère qu'il assume partiellement grâce à sa particularité. Il est l'homme qui était au fond de lui même, il est ce que sa nature lui ordonne d'être, et il n'a plus à cacher ses envies et ses désirs. Il considère la complexité du monde qui l'entoure comme la contrepartie d'une liberté totale et pure, même si peu à peu elle le consume et le transforme en une caricature humaine, le mélange d'une âme triste et torturée et d'un barge affamé qui prends son pied en décapitant un passant.

    Particularités :
    - A son éveil, c'est une folie pure et morne qui attendait Jason. Torturé par son enfance, attristé par sa jeunesse perdue, et complétement perdu dans ce monde inconnu, il aurait tout simplement pêté un câble. Il aurait sauté d'un toit, se serait tiré une balle, ou aurait été se pendre dans un coin.
    Instinct de survie ? "Présent" de la ville ? Toujours est il que c'est la particularité de Jason qui l'a sauvé. Au début c'était invisible, mais quelque chose grandissait à l'intérieur de son crâne, et lui faisait accomplir des choses qu'il n'aurait jamais fait sinon. Cette "chose", dont il n'avait pas conscience, l'aida à assumer sa vraie nature, et donc à survivre en redonnant un sens à sa vie. Accomplissant fantasme de violence sur fantasme de violence, Jason retrouvait goût à la vie, il aimait son éveil, il aimait être fort dans un monde de faibles, et jamais il ne se rendait compte que ses actes n'étaient pas le fruit de sa propre réflexion mais de cette de cette chose qui grandissait en lui. D'une certaine manière elle était la personnification de sa nature profonde, un être fait de ses défauts, de sa folie et de ses désirs refoulés. Bientôt la chose ne tint plus dans sa boîte crânienne, et elle commença à pulluler hors de lui par une fente qui s'était creusée à l'arrière de sa tête. Elle était gluante, couleur chair, veinée de sang, et semblait palpiter en permanence, parfois parcourue de spasmes, comme si elle transmettait quelque chose. Elle ne cessa de s'étendre, de divisant en plusieurs ramifications immondes qui parcouraient son corps en suivant les nerfs et parfois en s'en écartant pour se réenfoncer plus loin dans sa peau.
    Aujourd'hui cette chose dont la source est située à l'arrière du crâne de Jason s'est énormément développée le long de sa colonne vertébrale et entame fortement son épaule droite. De nombreux bras visqueux enserrent également son crâne et certains viennent se planter dans son front. Ceux qui rentrent dans sa peau semblent absorber quelque chose en lui, et parfois changent d'emplacement, laissant ainsi la peau de Jason recouverte d'un nombre incroyable d'hématomes et de plaies rondes. Certaines de ces tentacules informes ont la circonférence d'un bras, et d'autres celle d'un cheveux, l'une d'entre elle va jusqu'à lui entrer dans la bouche, parcourant sa joue et forçant la commissure de ses lèvres. Mais de tout cela Jason n'a conscience de rien, lorsqu'il se voit il ne voit pas la chose, lorsqu'il la touche il sent sa peau, et lorsqu'il essuie ensuite ses mains gluantes sur sa veste, il oubli immédiatement l'avoir fait. Cette "chose" se soustrait à la vision qu'il a de lui, comme la ville se soustrait au regard des Gaijins.

    - Jason n'est pas certain qu'il s'agit d'une particularité, mais sa capacité à percevoir les synchronisations à l'avance est incroyablement développée par rapport à celle de ses semblables. Le sentiment que les éveillés ressentent avant une synchronisation étant quelque chose qu'on ne peut ressentir que si l'on fait confiance à son instinct et qui disparait quand on y réfléchit trop, ------------ a émit l'hypothèse que cette capacité était liée au fait que Jason est en contact permanent avec sa nature profonde sans avoir besoin de s'y pencher ou d'y réfléchir, et qu'il était donc bien plus apte à disposer de comportements "instinctifs" que la moyenne.

    _________________

    Histoire :
    A venir !

    _________________


    Un petit mot du joueur ? :
Voila un personnage crée pour deux raisons : Jouer avec le nouveau personnage de Teik, et rehausser le niveau de personnes "dérangées" à Kyooki. Je dois avouer que j'ai pris du plaisir à créer ce personnage, et pour le coup il est bien bien gratiné. Malheureusement, dans les rues de Kyooki, des choses comme ça ça existe, et vous allez devoir faire avec. Bon courage à ceux qui croiseront sa route, et en espérant que quelqu'un ne le stoppe avant qu'il ne devienne un Ancien. (Pour l'instant ça craint rien, mais on ne sait jamais.)
Ah oui, ce personnage n'est pas un PNJ mais un personnage tout court, la différence étant juste qu'il n'a officiellement pas de rôle dans Kyooki, même si je pourrais m'en servir à l'avenir pour faire bouger les choses ou lancer des petits événements.
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Jason Vallini
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